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"Toute l'actualité des voitures chinoises et du monde de l'automobile chinois"
 
 

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L acquisition de hummer critiquee en chine
Catégorie auto-chine - posté le 08/06/2009

Depuis l'annonce qu'un groupe chinois jusqu'alors inconnu du public, Tengzhong, allait racheter la marque Hummer de General Motors, analystes et médias chinois mettent en doute, parfois avec passion, le bien-fondé de l'opération.

La nature de la cible, la double inexpérience de l'acheteur en matière d'automobile et d'international, le contexte de crise mondiale: tous les arguments sont avancés pour décréter, comme le Global Times, que "la fièvre chinoise pour Hummer devrait cesser".

D'habitude prompte à dénoncer les vetos étrangers à des acquisitions chinoises, comme l'échec vendredi d'un accord entre Chinalco et Rio Tinto, la Chine cette fois tremble de voir le groupe du Sichuan (sud-ouest) emporter le morceau si l'accord de principe avec GM se concrétise.

"Engloutisseuse de carburant"

Sichuan Tengzhong Heavy Industrial Machinery produit des machines pour construire des routes et des ponts ou utilisées dans l'industrie énergétique. Tengzhong "n'a aucune expérience dans la production de voitures; cela va aggraver ses difficultés pour gérer une marque (...) engloutisseuse de carburant, allant à l'encontre des tendances aux économies d'énergie et réductions d'émissions", a souligné un analyste de China Galaxy Securities Zuo Xiaolei, dernier critique en date de l'accord, cité samedi par l'agence officielle Chine Nouvelle.

A cause de son énorme consommation de carburant, les ventes de Hummer se sont effondrées en Amérique du nord ces dernières années. En Chine, où il est fort apprécié par certains amateurs de signes extérieurs de richesse, le massif 4X4, dérivé du Humvee militaire, est devenu depuis l'accord annoncé mercredi le symbole du "trop polluant" dans un pays ayant de vrais soucis environnementaux. "Le rachat arrive à une époque où la Chine d...   
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Martin motors une percee chinoise en italie
Catégorie auto-chine - posté le 07/12/2008





Sale temps pour l industrie automobile en chine
Catégorie auto-chine - posté le 24/11/2008

Plus que jamais, constructeurs et concessionnaires automobiles se livrent à une guerre des prix en Chine alors que leur activité est une des premières victimes du ralentissement économique.
Selon le portail spécialisé Gasgoo.com, contrôlé à 60% par le premier constructeur indépendant de Chine, Chery Automobile, les concessionnaires se sont non seulement mis à accorder des réductions sur les nouveaux modèles, mais aussi à vendre les anciens à perte.

Gasgoo.com estime que 40% des vendeurs de voitures perdent actuellement de l'argent et que près du tiers pourraient fermer prochainement.

Les promotions de Toyota, Volkswagen ou Ford Mazda ont permis un léger mieux en octobre, mais sur les dix premiers mois de l'année, les ventes n'ont progressé que de 11,1% (à 5,6 millions d'unités), loin des 25,2% enregistrés sur la même période de 2007, selon la profession.

Avec des prévisions de croissance nettement revues à la baisse pour le marché automobile le plus dynamique de la planète ces dernières années, certains se sont résolus à des baisses d'effectifs.

PSA Peugeot Citroën a annoncé qu'il allait réduire son effectif d'environ 1.000 personnes, toutes en contrat temporaire, sur son site de Wuhan (centre).

En période de fléchissement économique, le secteur est traditionnellement le deuxième touché, après celui de la construction, soulignait récemment en marge d'un salon à Shanghai Ivan Hodac, secrétaire général de l'Association des constructeurs automobiles européens.

Avec l'immobilier, la voiture est l'achat le plus onéreux des ménages.

Or la décélération de l'économie chinoise intervient au moment où les stocks des constructeurs sont au plus haut depuis quatre ans, sur fond de crise internationale et de chute de la Bourse qui a fait fondre les économies de nombreux Chinois.

Inexistant au début des années 80, quand la Chine a amorcé son d&eacut...   
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Recherche autos chinoises desesperement
Catégorie auto-chine - posté le 30/04/2008

Sécurité, pollution, qualité, prix, les automobiles chinoises ne seront pas nombreuses à rouler demain sur nos routes. Mais après-demain…

Premier problème, et de taille, l'homologation de leurs véhicules sur le marché européen, est toujours loin d'être gagnée. « Nous visons 2009, peut-être fin 2008 pour un modèle, le Landwind X-Pedition, sur la base de trois étoiles au test de sécurité EuroNCAP » , dit aujourd'hui avec prudence Élisabeth Young, la présidente d'Asie-Auto, une société de distribution qui rassemble 140 concessionnaires issus du réseau de feu MG Rover. Il faut dire que la Brilliance BS 6, que Asie-Auto comptait rapidement vendre, a littéralement explosée en juin 2007 lors d'un crash test réalisé à 65 km/h par l'Adac, le plus grand automobile club d'Allemagne. Pas même une étoile à l'EuroNCAP, alors que les constructeurs européens se battent autour de cinq !

Les niveaux de rejets des moteurs chinois sont un autre problème. À l'exception de quelques mécaniques d'origine occidentale, ceux-ci sont gourmands et polluants, car techniquement dépassés. L'offre de motorisations Diesel, dont l'Europe est friande, est inexistante. Et si elle existait, on n'ose pas imaginer les quantités de particules que ces moteurs pourraient émettre…

Relativement dangereuses et polluantes selon nos critères, les voitures chinoises ne brillent pas non plus par leur esthétique. Si une ­poignée de marques fait appel à des designers italiens réputés, la ­plupart des modèl...   
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Le salon de pekin est un evenement cle pour l industrie auto
Catégorie auto-chine - posté le 21/04/2008

La 10ème édition du Salon de Pékin, qui se tient tous les deux ans en alternance avec le Salon de Shanghaï, accueille cette année 2 100 exposants de 18 pays (contre 1 600 l’an dernier et à peine 400 en 1990). Plus de 890 véhicules y sont exposés, dont 55 prototypes et 24 premières asiatiques (cf. revues de presse des 16,17 et 18/4/08). Quelque 660 000 visiteurs sont attendus jusqu’au 28 avril, date de clôture de la manifestation, qui est en train de devenir l’un des rendez-vous majeurs pour l’industrie automobile mondiale, au même titre que les salons de Paris, Genève, Francfort ou Detroit.

Les constructeurs chinois mettent cette année l’accent sur les modèles respectueux de l’environnement. Chery présente des versions diesel des modèles QQ6, A5 et Eastar, parmi les 29 véhicules présents sur son stand. Great Wall expose 16 modèles, dont le prototype électrique Gwperi EV, une étude hybride du tout terrain Hover et trois petits modèles attendus d’ici à 2009 : les Gwfeelfire, Florid et Coolbear. SAIC a de son côté annoncé qu’il comptait produire 10 000 voitures hybrides par an d’ici à 2010. Par ailleurs, Brilliance présente la petite BS4 FRV, dont le lancement est prévu cet été, et Guangzhou Automobile Industry Group un prototype de cabriolet qu’il compte commercialiser sous sa propre marque. BYD, ChangAn, FAW et Geely sont également présents. Le Salon de Pékin est en outre l’occasion de découvrir le premier modèle chinois produit par Roewe, à la suite du rachat de l’Anglais MG Rover par le géant SAIC : la berline de dimensions moyennes Roewe 550, basée sur la Rover 75.

Les constructeurs étrangers misent pour leur part sur la croissance exceptionnelle du marché chinois pour augmenter leurs ventes, en repli sur l’ensemble des marchés mondiaux majeurs. Ils cherchent à séduire les consommateurs locaux, plus riches mais aussi plus exigeants, et à assurer leur positionnement sur un marché appelé à croître de 15 % cette année, qui devrait ravir aux Etats-Unis le titre de premier marché automobile mondial d’ici à 2011, avec plus de 16 millions d’unités.

Chez les Allemands, Mercedes-Benz dévoile le GLK et Audi le Q5, deux tout terrain qui devraient rencontrer le succès sur un segment en pleine expansion (les ventes de 4x4 ont progressé de 38 % sur les deux premiers mois de 2008). Volkswagen ...   
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Chinois et indiens s avancent prudemment sur le marche automobile europeen
Catégorie auto-chine - posté le 05/03/2008

Constructeurs chinois et indiens sont très entourés au Salon de l'automobile de Genève, mais l'invasion tant redoutée de ces producteurs à bas coûts reste hypothétique sur le marché européen, où les producteurs s'estiment bien armés pour relever le défi.

Les modèles produits dans les pays émergents suscitent un peu plus chaque année les crépitements des appareils photos lors de leur présentation genevoise, à mesure que l'industrie des pays occidentaux semble céder le pas face à celle du continent asiatique.

L'indien Tata a ainsi présenté mardi son modèle Nano, la voiture la moins chère du monde vendue 100.000 roupies (1.600 euros) sur son marché national. La petite voiture, qui ne comprend ni climatisation, ni fenêtres électriques, ni direction assistée, a été lancée en janvier à New Delhi à grand renfort de publicité.

Mais malgré la notoriété que lui vaut son prix, "nous ne prévoyons pas de la lancer en Europe actuellement", a assuré le patron du groupe, Ratan Tata, tout en espérant qu'un jour une version "haut de gamme" puisse être vendue sur le Vieux continent.

Tata est devenue la marque symbole de la revanche automobile des pays du sud, avec son projet de rachat des prestigieuses marques britanniques Land Rover et Jaguar que l'américain Ford, en grande difficulté, pourrait lui céder.

Côté chinois, un deuxième constructeur, BYD, a fait son apparition à Genève après Brilliance l'an dernier. Alors que Brilliance s'est attaqué au haut de gamme, BYD vise le créneau de la voiture électrique, porté par la peur du changement climatique.

"Nous espérons démarrer la commercialisation en Europe d'ici deux à trois ans", confie le directeur commercial, Paul Lin.

En Chine, pays en passe de devenir le premier émetteur mondial de gaz à effet de serre, BYD entend doubler cette ...   
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Voitures chinoises et si les shuanghuan noble et ceo etaient des motos
Catégorie auto-chine - posté le 29/02/2008

Et si les ShuangHuan NOBLE et CEO étaient des motos? Je pense que le battage médiatique autour du constructeur ShuangHuan est encore frais dans vos mémoires. Shuang Huan est un constructeur qui possède les caractéristiques
suivantes :
-constructeur inconnu en Europe (jusqu'à " l'affaire ")
-petit constructeur chinois
-une tendance à l'imitation forte (le logo est celui d'Audi coupé en deux)
-une ambition d'envahir le marché européen démesurée
-pense qu'il va vendre facilement ses produits en Europe

Les véritables gènes de Shuanghuan
Un constructeur de deux-roues chinois c'est ça.
Et on en voit beaucoup dans les rue en France. Les marques Jialing, Lifan, Zongshen, etc se sont fait une place
en écoulant leur scooters, 125 et QUAD à des prix très compétitifs, pas
encore au point de marcher sur les plates bandes des Japonaises.
Bref en quelques années, les deux roues chinois ont envahi l'Occident.
Quelles sont les raisons de ce succés ?
-Tout d'abord le marché de la moto chinoise (le premier mondial) est quasi mature.
Et les constructeurs maitrisent bien la fabrication des petites cylindrées (je parle des
constructeur sérieux). La baisse des marges dans ce secteur a obligé très tôt
les Chinois à en importer en Occident. SIDAM représente les marques les plus
connues en Chine, Scarabus entre autre en importe pas mal. En bref
les deux roues étaient prêts techniquement.
-la règlementation sur les émissions de polluants est moins sévère pour les
deux roues que pour les voitures....   
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La menace de voitures chinoises un leurre
Catégorie auto-chine - posté le 25/02/2008

Qu'importe si la leçon n'est pas encore tout à fait apprise par coeur, l'industrie automobile chinoise ambitionne, avec la bénédiction de Pékin, de se déployer hors de ses frontières. Un scénario catastrophe auquel les grands constructeurs automobiles et une poignée d'analystes refusent de croire... pour le moment.

Le diable va-t-il rentrer dans sa boîte et les prédicateurs alarmistes vont-ils changer de discours? Les Chinois ne lamineront pas les constructeurs automobiles mondiaux. Pas pour l'instant du moins. Ils ont encore beaucoup trop à apprendre.

Pourtant, avant que certains constructeurs chinois ne débarquent dans les grandes manifestations internationales (Detroit, Francfort, etc.), la thèse était crédible, même si plusieurs constructeurs occidentaux s'empressaient de la balayer d'un revers de main: pas de réseau pour assurer la vente et le service de leurs voitures, déficit énorme dans le domaine de la sécurité (active et passive), manque de créativité dans le design, et quoi encore. Au fait, achèteriez-vous une Great Wall (grande muraille)? Pensez-y!

Encore beaucoup à apprendre, même si depuis un quart de siècle le gouvernement chinois construit habilement « son « industrie automobile sur la base de coentreprises entre sociétés chinoises et étrangères. En échange d'investissements massifs et de transferts de technologie, les entreprises étrangères ont eu accès au marché chinois.
Le pays fournit la main-d'oeuvre industrielle, négocie quelques compromis politiques et organise l'approvisionnement en pièces détachées. Selon la loi chinoise, les étrangers ne peuvent contrôler plus de 50 % d'une coentreprise, ce qui signifie qu'ils doivent répartir les gains en parts égales. Astucieux, n'est-ce pas?

Même si elle a acquis pas mal d'expérience au contact des grands constructeurs mondiaux, l'industrie automobile chinoise n'est pas en mesure de rivaliser avec les européens, les japonais, les sud-coréens et les américains sur les trois valeurs fondatrices de leur réputation : qualité, fiabilité et technologie. Mais demain?

Souvenirs, souvenirs...

Pour mieux comprendre les difficultés sur lesquelles les constructeurs chinois buteront, ouvrons le grand livre d'histoire de l'automobile et comparons la situation de la Chine à celle de la Corée du Sud.

Cette dernière se trouvait, à l'orée des années 80, dans une situation plus avantageuse techniquement que les Chinois aujourd'hui. Elle a tout de même mis 20 ans avec Hyundai à se faire accepter puis à construire une image de marque. Les Sud-Coréens y sont parvenus, mais combien ont échou...   
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Ca bouge chez les marques chinoises
Catégorie auto-chine - posté le 25/02/2008

À l’heure où Asie Auto qui distribuera prochainement les marques Landwind et Brilliance en France bénéficie de l’appui des fonds d’investissement "Vauban - Participex", l’importateur China Automobile France a obtenu l’homologation européenne et l’autorisation du Ministère Français pour la commercialisation du modèle CEO de la marque Shuanghuan (celui-là même qui avait été accusé d’être une copie du X5...).
À quelques jours d’intervalles, les importateurs de voitures chinoises Asie Auto et China Automobile France refont l’actualité. Le premier, dirigé par Elisabeth Young, vient d’ouvrir son capital (il s’agit de millions d’euros) aux fonds d’investissement gérés par Vauban Partenaires et Participex Gestion. Lesquels fonds sont souscrits par des Caisses Régionales du Crédit Agricole. "Cela conforte notre approche de long terme", explique la présidente d’Asie Auto. "Nous préparons le futur lié à l’expansion importante que nous anticipons avec la distribution de plusieurs marques", poursuit-elle. 140 points de vente dont 90 anciens représentants de Rover seraient toujours prêts à acueillir le 4X4 Landwind au premier semestre de cette année (il serait homologué, mais en attente de résultats des crash tests européens), la marque Brilliance à la fin de l’année et les autres à venir. "Je suis toujours intéressée par MG du constructeur SAIC", affirme-t-elle. De son côté, China Automobile France est fier de dégainer le premier dans l’Hexagone en annonçant officiellement que le modèle CEO (pr&eacu...   
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